Le souffle de l’art: une oeuvre au bleu

Elena Kalis Underwater Photography 7 septembre 2014 • Deep Blue (with Bahamas Girl)

Elena Kalis Underwater Photography 7 septembre 2014 • Deep Blue (with Bahamas Girl)

 

« Brouillard d’or, l’occident éclaire
La fenêtre. Le manuscrit ponctuel
Attend, comblé d’infini.
Quelqu’un construit Dieu dans la pénombre.
Un homme engendre Dieu. C’est un juif.
Aux yeux tristes et au teint olivâtre ;
Le temps l’emporte comme le fleuve
Emporte une feuille dans l’eau qui décline.
Peu importe. Le sorcier insiste et façonne
Dieu avec une délicate géométrie ;
Depuis sa maladie, depuis son néant,
Il continue à ériger Dieu avec la parole.
L’amour le plus prodigue lui fut donné,
L’amour qui n’espère pas être aimé. »
 

Borges, Jorge Luis in Poèmes D’Amour, p. 65, Gallimard, 2014.

 

1) ART ET ACCORD

L’art  se constitue dans cet espace vide, par excellence, qui offre un terrain d’expression à la plasticité de nos émotions. Ces émotions traduisent un supplément d’âme qui peut nous restituer à nous même : L’art peut nous permettre de reprendre le fil d’une tradition où l’homme n’était pas réduit par la science au statut de « machine hyper-complexe » ni à celui d’homme soumis  par un texte où le sacré, érigé en dogme arbitraire séquestre le droit « divin » de pardon et de liberté et s’octroie la permission du meurtre et de l’esclavage, dans des guerres fratricides. Tendus entre les dogmes d’une pensée qui nivelle tout à hauteur d’homme et délaisse son interdépendance à la nature, ou ceux de Dieux castrateurs et intimidants qui ne prescrivent que la répétition du sens, les « Totems », l’inspiration devient impossible. L’on se robotise du coté des Sciences ou bien l’on se soumet aux pères du coté de l’intégrisme religieux, en laissant dans l’ombre la part de la mère…

En effet l’art se traduit par un accord:

« Ulysse est l’exemple du héros car son âme songeuse, éprise de grandeur est à l’écoute des conseils et des prédictions de Pallas-Athéna. Âme orientée, l’Âme d’Ulysse est elle-même car elle ne se contente point du déterminisme humain. Elle discerne plus loin et plus haut les orées ardentes de l’invisible d’où les dieux nous font parvenir, si nous savons être attentifs, leurs messages diplomatiques. Le Bouclier d’Achille, – sur lequel Héphaïstos a gravé la terre, la mer, le ciel et le soleil, – est le miroir du monde exemplaire. Par lui, le héros qu’il défend sait comment orienter son attention. L’interprétation du monde est l’objet même du combat, car il n’est point de connaissance sans vertu héroïque. Toute Gnose est aristéia, récit d’un Exploit où le héros est en proie à des forces qui semblent le dépasser. La vertu héroïque est l’areté, la noblesse essentielle qui confère la maîtrise, celle-là même dont Homère donne l’exemple dans son récit. C’est aussi grâce à cette maîtrise, que, selon l’excellente formule de l’éminent helléniste Werner Jaeger,  « Homère tourne le dos à l’histoire proprement dite, il dépouille l’événement de son enveloppe matérielle et factuelle, il le crée à nouveau.  
Cette recréation est l’essence même de l’art d’être. L’histoire n’est faite en beauté que par ceux qui ne se soumettent pas aux lois d’un plat réalisme. Il n’est rien de moins « naturaliste » que l’idéologie grecque. La Nature pour Homère témoigne d’un accord qui la dépasse, et le nom de cet accord n’est autre que l’Art. »[1]

Cet accord suppose en effet une liberté Prométhéenne ; une marge pour la seigneurie de soi-même fut-elle étroite, mais qui se doit d’être présente, car pour que l’art puisse être porté par un souffle, il ne peut être otage de la volonté de l’autre et le feu des Dieux doit luire dans les mains humaines. En ce sens, parce qu’il place hommes et femmes en condition d’auteurs, l’on peut dresser un parallèle entre l’art et la fonction paternelle qui fait autorité lorsqu’ elle autorise ; lorsque elle ouvre l’espace à l’épopée Homérique de l’art d’être. Souvent entendu comme subversif, l’art traduit un accord entre l’humain et ce qui le dépasse exprimé par le souffle. Or l’insoumission apparente du souffle constitue une réponse à un appel

Qui émane du grand large, qui éclot du désir et ce qui semble hérité de la tradition ici n’est pas la place dans une hiérarchie d’un ordre préétabli, l’on ne peut hériter de la seigneurie de soi-même ; l’héritage transmis par les pères et les mères symboliques, reflète le goût de se mettre en marche, de refaire la trajectoire Odysséenne qui mènera aux noces crépusculaires d’Ulysse et Pénélope, les noces d’un être humain avec la part immergée de lui même et dont l’art autorise l’apparition. En ce sens l’art a partie liée avec l’inconscient avec lequel il se place en accord intime et ouvert, dans la mesure où il permet la mise en jeu du souffle et par là, révèle a celui qui crée tout comme a celui qui reçoit la création, comment et avec qui il comble son désir et pourquoi :

« En allant aux confins de la psychologie, il importe à l’auteur de passer de l’autre coté, là où toute psychologie devient métaphysique, toute politique, gnose. Le roman d’Abellio s’achemine vers la « conversion du regard » ou, mieux encore, il est le cheminement de la conversion du regard à travers les apparences d’un monde transfiguré, impassible et lumineux, où les ténèbres même sont devenues les ressources du jour. Qu’importe un récit qui n’a pas pour ambition ultime de dire le huitième jour ? Qu’importe un personnage dont l’auteur n’ôte point le masque humain ? Qu’importe une histoire qui n’est point le signe visible d’une hiéro-histoire ? Qu’importe le visible s’il n’est point l’empreinte de l’invisible ? Qu’importe l’instant s’il ne contient pas l’éternité ? »[2]

2) ENTRE CONTEMPLATION ET ACTION

Lorsque l’art s’offre à nous, nous recevons en partage un accord entre contemplation et action. Cet accord  va se traduire par le don d’un long poème vénitien et ombré, une photographie bouleversante, un Opéra envoûtant, un film qui restera à jamais un battement d’aile gravé dans la mémoire et ce don a pour qualité de nous aider à mieux nous connaître et nous reconnaître dans un être « autrement », un être à même de contempler, d’établir un dialogue avec son intériorité  à partir de la question du sens de son rapport à l’extériorité:

« Alors que l’intelligence d’ordinaire se disperse, se laisse distraire, et dans le travail encore bien davantage que dans le loisir, la question de l’être nous ramène à la plus haute concentration, à laquelle correspond aussi la plus haute énergie. On ne saurait assez y insister : la question de l’Être est le principe, dans l’intelligence humaine, de la plus bouleversante des énergies. Les sciences et les arts, les philosophies, les religions, les morales, les temples et les palais naissent de la manifestation de cette énergie qu’éveille au cœur de l’homme la contemplation de l’Être. Ce pourquoi il est absurde d’opposer la contemplation et l’action, et plus absurde encore de juger la seconde supérieure à la première. A méconnaître la contemplation, la philosophie politique s’engage dans ces activismes destructeurs où nous la voyons se renier elle-même. Pallas-Athéna, « la déesse aux yeux brillants » intervient dans les espaces transparents de notre conscience pour nous révéler la beauté de l’Être, plus intense que toutes les apparences, et dont brilleront nos regards. Ce que nous décelons dans les apparences« nous révèle à nous même. L’Être, cette clairière, pour reprendre le mot d’Heidegger, se propose à nous à la fois comme une aventure intérieure et extérieure. Le monde nous révèle à nous-même confirmant ainsi l’adage delphique « Connais-toi toi-même et tu connaîtras le monde et les dieux ».[3]

En effet l’humain est conflit bien souvent et l’art expose ces conflits, et suivant les chemins Heideggériens qui mènent à nulle part, elle propose une voie de sortie de ces labyrinthes qui nous maintiennent prisonniers des lieux, car l’art nous offre le Dire- même si le dit ne nous consolera jamais soufflerai Levinas de tout ce qui reste à dire et le dire et délivrance de nos contenus émotionnels inconscients.  Ainsi au lieu de nous garder prisonniers d’un lieu, il nous offre le seuil, le passage, l’éveil les non-lieux de Marc Augé[4], à la fois effrayants car ils nous ouvrent à l’étrange et à la déterritorialisation, mais seuils également profondément libérateurs car ils nous permettent de passer :

L’éveil n’est pas un acquis, mais une mise en mouvement:  « Le Logos, pour Héraclite, est l’Éveil. Le philosophe doit être le principe d’éveil des consciences à la profondeur de l’âme. « Parcourez toutes les routes, écrit Héraclite, vous ne sauriez découvrir les frontières de l’âme, – si profond en est le Logos. » L’éveil n’est pas un acquis, mais une mise en mouvement. Il existe un éveil à l’intérieur de l’Éveil, et un éveil encore à l’intérieur de l’éveil de l’Éveil : telle est la profondeur du Logos qui donne à l’âme de plus vastes frontières. »[5]

Devenir souffle : ce dire inspiré autant que pensé, ce dire « soufflé », où les émotions se joignent aux devenir de l’artiste ouvre une perspective nouvelle pour comprendre et saisir la portée, au sens musical de nos conflits émotionnels, de nos souffrances perlaborées de la sorte… En effet, si la partition est mauvaise nous pouvons en changer, si le scénario nous déplait nous pouvons en construire un autre, si le masque ne nous convient pas nous pouvons en changer. En effet l’Art porte en lui une vérité réparatrice, une vérité des recommencements…Elle peut enlever une vie de l’abyme, dessiner des échelles des cordes, car elle ne s’esquive pas devant les abymes et sait y lire les marches qui y conduisent et celles qui nous sortent du gouffre. La gamme des émotions aux variations infinies, peut être punitives ou salvatrices, l’Art prête sa voix à cette modulation à l’infini qui émerge du vide et retourne au silence et contrairement à la vie, l’expression au lieu de nous heurter nous frappe du sceau de la Beauté, Irrémédiablement.

3) LE SOUFFLE AU CORPS

Dans la mesure où il permet l’expression du souffle, de l’inspiration, l’Art se présente comme une voie transdisciplinaire d’univers disjoints : une science que l’esprit a déserté et qui refuse le mystère ou un Dogme qui a laissé la philosophie en friche, et qui perpétue les contresens au nom de dieux sans doute ébahis devant tant de sang versé en leur nom… Nous ne saurions sans dommage  abolir le souffle de notre présence au monde, sa part de magie, de mystère, de merveilleux et d’horrifique, car si le souffle est intégrateur il nous arraches aux vues mornes de nous mêmes auxquelles nous sommes souvent confrontés :

« Si cette Âme fait défaut, ou plutôt si nous faisons défaut à cette âme, la tradition ne se renouvelle plus : ce qui nous laisse comprendre pourquoi nos temps profanés sont à la fois si individualistes et uniformisateurs. La liberté nietzschéenne qu’exigent les héros des romans de D’Annunzio, n’est autre que la liberté supérieure de servir magnifiquement la Tradition.  Ce pourquoi en des époques cléricales et bourgeoises, il importe de bousculer quelque peu les morales et les moralisateurs. »[6]

En effet: « La philosophie et la philologie nous enseignent qu’il n’est point de mouvement, ni de renouvellement sans âme. L’Âme elle même n’a point de fin, car elle n’a point de limites, étant le principe, l’élan, la légèreté du don, le rire des dieux. Un monde sans âme est un monde où les individus ne savent plus recevoir ni donner. L’individualisme radical est absurde car l’individu qui ne veut plus être responsable d rien se réduit lui même à n’être qu’une unité quantitative,-cela même à quoi tendrait le contraindre un collectivisme excessif ».[7]

Aux attributs  de «  bon » ou «  mauvais », de fierté et de honte qui ont tant meurtri les personnes tandis qu’elles cherchaient à se comprendre et à se situer dans un monde pétri de contradictions et de tartufferies, l’art restitue la voie endogène, la voix de l’intériorité qui permet à la personne, dans la nuit de l’immanence et du secret, de transcender sa condition par un agir qui émane de la contemplation silencieuse et solitaire.

En effet l’art nous affecte et dégage les émotions inavouées de leur défenses,  ce qui nous permet la légèreté et la beauté du geste et ce, à l’instar de la Conférence des oiseaux, « de concert ».  En effet aux étiquettes l’art substitue l’apprentissage, et aux bons et aux mauvais elle oppose ceux qui ce  sont mis en marche. Ainsi il restitue la joie au scénario, la lumière du visage perse à travers tous les masques, et la mutation advient : le chant devient habité, la partition sonore, la photographie déploie le monde sous nos yeux, le poème construit Dieu.

Le désir se substitue à la honte, l’Art est plastique à la manière de notre esprit.  L’attaque, la fugue, la grande évasion, le face à face, le combat tout est possible dans cette place vide où rien ne blesse parce que tout est connaissance et pourtant tout est beauté. Les relations qui se nouent sont des orquestres, des pièces, la comédie humaine, vue de loin ou de prés, de biais… Mais toujours étudiées, conscientes, précises : poétiques.

Cela nous permet de percevoir nos conflits sous un autre angle :

« Les définir, les évaluer, les moduler, les maîtriser »[8]

Ainsi grâce à sa plasticité, nous pouvons sortir des démarches émotionnelles punitives, qui ont amputé le souffle à la Science et érigé des contre sens dans le domaine du Sacré, par un trop plein de haine, de honte et de dégoût et revenir au désir de connaître, de comprendre et de substituer nos pauvres étiquettes à la reprise du chemin, au contact réparateur, à la vérité :

«  De l’autre coté de l’immense giration des eaux, hors d’atteinte, se lèvent ainsi des bastions de tendresse, de certitudes où se formulent

Les paroles et où s’organisent les forces de recommencement, du retour armé  vers des lieux anciens où tout est correspondance ».[9]

L’écriture se tisse ainsi donc ; entre les notes passives qui respirent en moi dictées par un témoignage impuissant et l’oeuvre voulue, l’oeuvre bleue

4)  ENTRE TÉMOIGNAGE ET ÉLECTION

Celui qui a vu  le plomb briller et l’or se défaire, une infinité de fois et qui choisis de poursuivre, car étrangement l’écriture est un port baigné de lumière où  il se reconnait, dans ces silences plombés où les lignes irisées d’impressions multicolores : témoigne de la beauté de ceux qui se disent, qui tentent de percer le sens secret, alchimique de la présence humaine qui se voit consciente.
Une oeuvre bleuit.
« Me voici » pour plagier Levinas, lui emprunter sa chute en guise d’ouverture.

Nous sommes là : emblématiques, un signe, une trace, une oeuvre, un pas, une main tiède qui serre la plume, un parlêtre au coeur qui se bat et énonce à la manière d’une vielle dame : « le dur désir de durer ».

Adorer le quotidien, les rituels, la rassurance douce et chaude du même café, du même sourire, du même bonjour… Car tout est exception dans le quotidien. La banalité est toute pertinence. Assurément, certains matins sont plus souriants que d’autres, certains réveils plus affectés, certaines nuits mal dormies. Qu’importe! Le jour renait :

« Recommencer, écrit Dominique de Roux, avoir tout perdu. Recommencer c’est traverser la rivière noire du Léthé, franchir dans les années, les millénaires, les flots drus et verts de l’Atlantique éternel, se réveiller un jour identique et sans mémoire sur une autre plage, de l’autre coté de tout, loin de tout, parce que tout est à jamais Cabourg. Ce sont alors les rivages inconcevables d’un monde-enfant, une plage aussi nouvelle que me semblait être le monde au temps de ma jeunesse. »[10]

Oui la douleur de la création est inconfortable. Pourtant la présence d’un être au monde qui pulse dans son oeuvre, bouleverse tout et console de tout. Finalement les couloirs ou l’art  circule, semblent notre meilleure école que l’on soit  artiste  ou simplement témoin silencieux.
Rien n’efface en nous le passage de l’inspiration. La trace. Le souffle.
J’ai appris sur les bancs de l’Université : «  l’exigence du meilleur, l’acceptation du pire ». Assise sur un banc au milieu de la cohue,
J’ai reçu se présent.
Le meilleur réside assurément dans cette capacité de transformer la passivité du témoignage, en la gloire odysséenne de l’élection, oser choisir de prêter l’oreille au souffle, travailler ses émotions au corps, oeuvrer à la seigneurie de soi-même, mais le pire ? Chacun sait qui a  quitté la rive du connu pour l’appel du large, le coût des départs, la pesée des jours solitaires, l’exil  des territoires dogmatiques mais rassurants de la science dite dure ou des dogmes paradoxaux. A mi chemin, ami chemin, il est pourtant des rencontres heureuses :

« Mais comment dire ces passages qui ressortissent à coup sûr davantage de l’ontologie que de la psychologie ? Cela commençait par un sentiment
d’ arrachement, lui même précédé par une clameur assourdissante, comme peut l’être parfois un silence abyssal ; et soudain un regard s’ouvrait dans le regard et je me voyais assister à cette violente résurrection où ma conscience se voyait hors d’elle même s’exhausser, à la fois meurtrie et sereine. Et l’arrachement devenait un ravissement pur ; et ma pensée ailée
consentait à l’envol, pensée d’une pensée, regard d’un regard devinait soudain les retrouvailles prodigieuses, à perte de vue, dans cette théorie d’érables scintillants, avec une évidence du bonheur qui ne connaît point de commencement ni fin »[11]

Après avoir suivi de nombreuses fois les étapes alchimiques,
Du  rouge qui vire au noir, du plomb qui mue en or
Où de l’or qui tourne au plomb,
Vient enfin un temps où l’on s’extirpe du fleuve des mots,
Et ou l’on se contente d’observer couler l’eau marine, sans la presser.
Les balises deviennent désormais inutiles,
Au-delà des catégories établies : blanc, jaune, rouge ou noir
À nulle part, Le sens ému  circule enfin entre nous.
Commence alors une oeuvre au tracé bleu, une oeuvre libre.
Dégagée du poids de l’attente, elle éclot sans bruit, perlée.
Le témoin devient poète, l’ami un savant.
Il n’y a plus de maîtres. Simplement des débutants.
Cette oeuvre coule comme une lave, une fontaine ou une prière,
Sans heurts, sans d’autres attaches que celle de l’eau profonde,
De l’eau limpide de nos rêves les plus azurés.

 [1] Luc-Olivier d’Algange. « Le songe de Pallas, suivi de De la souveraineté et de Digression néoplatonicienne. » i Books. p.8-9

[2] D’ Algange, Luc Olivier in Au seul non d’une déesse phénicienne,

Ed. Alexipharmaque, 2014

[3] Luc-Olivier d’Algange. « Le songe de Pallas, suivi de De la souveraineté et de Digression néoplatonicienne. » i Books.   »pp 104-105

[4] Marc Augé, Non-Lieux. Introduction à une anthropologie de la surmodernité, Paris, Seuil, coll. « La librairie du XXIe siècle », 1992

[5] Luc-Olivier d’Algange. « Le songe de Pallas, suivi de De la souveraineté et de Digression néoplatonicienne. » i Books.   »Pp 104-105

[6] D’ Algange, Luc Olivier in  Au seul non d’une déesse phénicienne, p.89 Ed. Alexipharmaque, 2014

[7] Ibidem p .88

[8] LYNCH Brian, M.D Knowing your emotions, Ed. Interest Books, Inc., Chicago, USA, 2010

[9]  D’Algange Opus cit.

[10] D’ Algange, Luc Olivier in Au seul non d’une déesse phénicienne,p.103, Ed. Alexipharmaque, 2014

[11] in Marelle – D’Algange Luc Olivier

http://cahiersdeladelie.hautetfort.com/index-1.html

 

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